L’Envol – Alia Cardyn

L'Envol

Date de Parution : 12 Février 2019

LE BILLET DE JUJU :

Lorsque Alia Cardyn me contacte pour me proposer la lecture de son livre, j’avoue ne pas être dans un état d’euphorie extrême. Je suis un garçon (oui je sais on est plutôt rares sur Bookstagram) et les éditions CHARLESTON ne semblent s’intéresser qu’aux filles qui lisent la vie en rose !

Pourtant, en gros sur la couverture, on me dit que Thomas de Bergeyck a beaucoup aimé ce roman…

Allez, je suis un fou, je me lance. J’adore décoller les étiquettes qu’on met sur les gens, les livres ou les écrivains …

Dés les premières pages, Théa s’élance et se jette dans le vide. On ne peut dés lors que vouloir découvrir les raisons de ce geste.

Il sera question d’amour dans la petite ville de Black où les êtres aiment et souffrent parfois en retour. L’amour sous toutes ses formes. L’anamour (merci Gainsbourg pour ce mot que je trouve sublime) également qui percute les cœurs et les taillade, les laisse béants pour toute une vie.

Je dois dire la vérité. Au départ, je me demande si je ne suis pas en train de passer complètement à côté de ce roman, j’hésite à continuer. L’histoire semble fragmentée. Je me sens un peu perdu.

Puis de pages en pages, la plume d’Alia Cardyn fait son effet et je me retrouve complètement absorbé. Car elle écrit comme on poétise. Elle met de la lumière dans les mots et nous les offre, il faut juste se laisser entrer dans ce roman, comme on s’immerge lentement dans l’eau froide … Pour finalement se sentir comme un poisson dans l’eau !

J’ai retrouvé dans ce roman des sensations identiques à la lecture du roman Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier. Mystérieux et étrange.
J’avais dans la tête cette chanson de Polnareff, Le Bal des Laze, comme un leitmotiv.

J’ai aimé cette communauté et cette ville imaginaire de Black, comme figée dans le temps, véritable ville de carte postale. Qui vit au rythme du battement des cœurs de ses habitants.

Au final, je suis donc complètement tombé sous le charme de ce livre addictif et émouvant à la construction savante, qui donne envie de le lire d’une traite. Je vais lire les précédents ouvrages d’Alia, c’est une certitude.

Mon Dieu, mais, ça y est, je suis devenue une lectrice Charleston! 😛😜😝

LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR :

Si avec le temps, votre être s’est figé, le 27 juillet vous offre une opportunité. Celle de naître à nouveau. 

Chaque année, le 27 juillet, Barnabé Quills organise une fête somptueuse dans sa propriété dominant l’océan. Aujourd’hui, la ville côtière de Black est en émoi. Lors de la fête annuelle, la jeune Théa Vogue a sauté dans le vide.

Pour son troisième roman, Alia Cardyn nous plonge dans le quotidien d’une petite ville et, de 27 juillet en 27 juillet, nous délivre, aux côtés de Théa, un bouleversant message d’espoir.

Servi par une écriture ciselée, un magnifique roman sur l’amour, la filiation, la construction de soi… ainsi qu’un de ces dénouements inoubliables dont Alia Cardyn a le secret.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s