Harry Potter à L’école des Sorciers – J.K. Rowling (MinaLima Edition)

Je viens de relire le premier tome d’une saga incontournable. J’avais besoin, après plusieurs lectures bouleversantes, de rêver un peu ! J’ai parcouru cette édition avec un frisson de plaisir tout du long. Avec la certitude que la magie existe réellement.

La magie. Redécouvrir ce monde si original. C’est tout un classique qui revient en mémoire en quelques secondes. Les bases d’un monde incroyable. Les moldus. Dumbledore. Le Quidditch. Poudlard. Gryffondor. Tout un charabia passé dans le langage courant!

Ici, les studios MinaLima illustrent et transcendent l’œuvre et il s’agit là de la plus belle édition à ce jour de ce classique de la littérature jeunesse ! Les livres sont des trésors mais là, on est concrètement sur un ouvrage juste fou ! Chaque page est un trésor, chaque illustration apporte son lot de re(découvertes) d’un livre que je pensais connaître par cœur.

Je me suis surpris à interrompre ma lecture pour détailler les mille secrets que recèle cette formidable édition. J’attends le tome deux avec tellement d’impatience, il va falloir s’armer de patience pour voir l’intégrale publiée en intégralité dans ces éditions uniques!

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Découvrez ou redécouvrez le texte intégral de J.K. Rowling avec de sublimes illustrations en couleurs et huit surprises animées : ouvrez la lettre de Poudlard, parcourez le Chemin de Traverse, faites apparaître un festin dans la Grande Salle… Vivez comme jamais auparavant l’aventure du plus célèbre des sorciers !

Souviens-toi d’aimer – Léa Volène

Date de Parution : 28 Octobre 2020

« Aimmmmer, c’est ce qu’il y a de plus beauuuu !

Aimmmmerrrr, c’est monter si hauuut ! »

Pour la chanson, c’est cadeau, la famille !

Je ne sais pas vraiment pourquoi mais je me la suis retrouvée en tête pendant deux jours ! Et je ne souhaite l’expérience à personne !

Bref.

Je suis venu te parler de Bettina ! Et pas d’amour tartignolle …

Pauvre Bettina !

La loose, tu connais ?

Se retrouver à trente baluches des poux sur la tête et sans domicile fixe, y’a de quoi tourner bourrique ! Surtout lorsque les relations avec son fils de sept ans ne sont pas au fixe suite à une séparation d’avec le papa. Alors, quand elle se retrouve contrainte d’emménager chez sa grand-mère, le temps de se retourner, le lecteur se retrouve vite de tout coeur avec elle !

J’avais besoin d’un petit coup de frais, après des lectures un peu compliquées et une météo plus que capricieuse et ce roman m’a finalement surpris ! Car sous cette couverture acidulée et champêtre se cache plein de jolies émotions !

Un roman sur la maternité, sur la difficulté d’être femme, d’être mère. Sur la reconstruction des liens. Sur l’amitié. Un roman d’amour, oui. L’amour de soi.

Ce qui m’a séduit dans la plume de Léa Volène, ce sont ses pointes d’humour qui tapent juste, au détour d’une phrase. J’ai beaucoup souri, je dois bien l’avouer, j’ai même gloussé à la lecture de certains titres de chapitres, juste savoureux !

Un roman « feel good » dans sa plus jolie tradition. Tendre, plein de jolies petites vérités et avec un humour tellement rafraîchissant !
En ces temps de galère, il est bon de cheminer avec Bettina et sa jolie petite bande ! Et la plume de Léa est bien prometteuse !

Allez, c’est pour moi, un petit dernier pour la route …

« Aimerrrr, c’est ce qu’il y a de plus beauuuu … »

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Il y a bien longtemps que Bettina ne croit plus aux contes de fées. Depuis son divorce, rien ne va plus dans sa vie.


Son jeune fils Nicolas est parti vivre avec son père, à des centaines de kilomètres. Alors quand elle trouve un travail dans la région où ils vivent désormais, elle espère que tout va changer.


Cruelle désillusion. Elle espérait retrouver un rôle de mère à plein temps, mais Nicolas semble fuir tout contact. Pire, il parle sans cesse de son père si parfait… Et pour ne rien arranger, elle doit vivre chez son insupportable grand-mère !


Mais, même dans les moments difficiles, la vie réserve des surprises et de belles rencontres. Grâce à de nouvelles amitiés, Bettina entrevoit l’espoir d’un nouveau départ. Il est temps de reprendre sa vie en main et de trouver le bonheur, enfin.

Le mal-épris – Bénédicte Soymier

Date de parution : 06 janvier 2021

Tel est pris qui croyait s’éprendre.

On pourrait résumer ainsi ce premier roman de Bénédicte Soymier.

Lorsque je referme ce livre, je ne sais que penser ? L’ai-je aimé, l’ai-je détesté ?

Paul, ce « héros », qui n’en a d’ailleurs que le titre, mal fagoté, ce malotru, m’aura mis dans le mal, et ce n’est pas un euphémisme !

C’est une plongée oh combien âpre, poisseuse, dans la vie de cet homme antipathique où les êtres semblent s’engluer dans une certaine forme de désespoir.

Paul va s’amouracher de sa voisine, la belle Mylène, et faire d’elle une sorte d’obsession dégoulinante. Jusqu’à faire céder le barrage. Puis, viendra, Angélique, dont le prénom peut prêter à sourire tant elle va tomber dans les filets d’un Paul devenu monstrueux.

L’ange et le démon. L’innocence et l’innommable emprise.

Le mal-épris. Le mal est fait. Ou l’effet mâle dans toute sa misère.

Les jours passent et cette lecture trotte dans ma tête.
Reste un roman éprouvant, pour moi, mais ne serait-ce pas l’effet recherché ? Bousculer, révéler, fracasser …

Lorsque la forme, maîtrisée, nous fait haïr le fond.

Lorsqu’on ne peut arriver à comprendre l’insoutenable.

Les livres sont aussi là pour ça … Ou alors, ai-je mal compris ce mal-épris ?

Et si c’était ça, aussi, la littérature ? Frapper le lecteur, ne pas le ménager, l’engluer et démontrer ainsi son propos de manière éclatante ! Un roman finalement profondément triste, que le regard que porte cet homme sur les femmes rend épuisant.

Et personne n’en sort indemne. Surtout pas le lecteur.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

« Ça lui ronge les tripes et le cerveau, plus fort que sa volonté – une hargne qui l’habite, une violence qui déferle tel un vent d’orage, puissante et incontrôlable. Il voudrait lâcher mais ne pense qu’à frapper. »

Paul est amer. Son travail est ennuyeux, il vit seul et envie la beauté des autres. Nourrie de ses blessures, sa rancune gonfle, se mue en rage. Contre le sort, contre l’amour, contre les femmes.
Par dépit, il jette son dévolu sur l’une de ses collègues. Angélique est vulnérable. Elle élève seule son petit garçon, tire le diable par la queue et traîne le souvenir d’une adolescence douloureuse.
Paul s’engouffre bientôt dans ses failles. Jusqu’au jour où tout bascule. Il explose.
Une radiographie percutante de la violence, à travers l’histoire d’un homme pris dans sa spirale et d’une femme qui tente d’y échapper.

Grandir un peu, mon premier roman

Le 9 mars 2021.

Je crois que je vais graver cette date à l’encre indélébile des rêves dans les petits papiers de mon cœur.

Je suis habitué à parler des autres. Ceux qui, par leurs mots, me font voyager, vibrer, espérer, croire.

Pourtant, cette fois, je viens vers vous pour vous donner rendez-vous.

Cette fois, oui, c’est entre vous et moi.

Le 9 mars 2021.

Le jour où Jeanne, Raymonde, Lucas et Ginette débarquent en librairie.

Le 9 mars 2021, je viens vous raconter cette histoire :

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.

Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.

Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

J’ai écrit un livre, ce livre. J’ai raconté une histoire. Dedans, j’y ai mis tout ce en quoi je crois, un peu de ce que je suis et surtout, j’espère, beaucoup de lumière.

Le 9 mars 2021, je vous offre un bout de moi, avec beaucoup d’amour dedans.

Vous pouvez d’ores et déjà le précommander, sur les sites traditionnels et auprès de votre libraire de quartier, puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je compte sur vous pour partager la nouvelle!

Vous pouvez cliquer ici pour le précommander!

Je tremble sûrement un peu, de joie et d’émerveillement parce que je vous attends.

Alors, dis, tu seras là ?

Grandir un peu (Editions Charleston)

« Un feu d’artifice d’émotion. Une plume délicate, un concentré de tendresse, d’amour et de vie. » 

Catherine Graciet, librairie Darrigade (Biarritz)

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.


Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.


Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

Précommander GRANDIR UN PEU :

Le Dernier Enfant – Philippe Besson

C’est l’histoire d’une mère. Une histoire, banale à pleurer, belle à chialer. C’est l’histoire d’un enfant, d’un grand garçon, qui quitte le nid.

Ce matin, Théo part, oui, il déménage, il s’en va vivre ailleurs.

La dernière fois que j’ai lu Besson, c’était le temps d’un dîner. Ici, tout se déroule sur une journée. Le temps d’un déménagement, d’un emménagement, le temps de tout bouleverser pour cette mère qui laisse partir le petit dernier, le temps de voir sa terre trembler de l’intérieur.

J’ai été ému par cette mère, simple et follement réelle, Anne-Marie.

Anne-Marie. C’est le prénom de cette madame tout le monde à qui Besson donne de la voix comme personne. Anne-Marie, c’est un prénom d’anti-héroïne. Ou alors de celles qu’on croise dans la vraie vie. Ni Scarlett, ni Juliette ou Bérénice, juste Anne-Marie.

« Elle dit : « C’est passé vite quand on y pense. »

Elle parle de la vie. Elle parle de sa vie. »

Une fois de plus, Philippe Besson, horloger de l’intime, dissèque les rouages de ce qui se cache à l’intérieur des êtres. Ces émotions subtiles, universelles, qu’il dépiaute avec bonheur, qu’il épluche avec minutie. Cette mélancolie, cet au revoir, dont les accents de vérité ne peuvent qu’émouvoir le lecteur.

Portrait de femme, de maman, face à elle-même, entre pudeurs et cris rentrés.

J’ai aimé ce roman. Car Besson est là où je ne l’attendais pas, dans la tête de cette femme qui se retrouve fort dépourvue à l’heure des au revoir. Cette journée prend au cœur, fascinante dans sa banalité, dans son universalité, dans ce basculement vers une forme de néant.

C’est un roman qui ne fait pas de bruit, qui ne sort de son chapeau qu’une infime vérité et une douce mélancolie de vivre, sans folie, mais oh combien réelle, palpable.

Autopsie d’un cœur gros comme l’amour d’une maman. Un roman, encore une fois, beau comme l’élégance des sentiments.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

 » Elle le détaille tandis qu’il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d’une beauté qui continue de l’époustoufler, de la gonfler d’orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu’elle s’était juré de se l’interdire, qu’elle s’était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu’elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c’est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c’est le dernier matin. « 


Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d’une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l’horizon inconnu qui s’ouvre devant elle.

Over the rainbow – Constance Joly

Date de Parution : 06 Janvier 2021

Quelque part, au pied du fameux arc-en-ciel … Celui qui lie les vivants aux absents. Cet arc-en-ciel au bout duquel une fille guette son père. Cet arc-en-ciel, symbole des amours différentes…

Le titre me parlait déjà, j’ai plongé tête la première dans le nouveau roman de Constance Joly et mon cœur en a vu de toutes les couleurs, de toutes les douleurs.

Ce livre est un frisson. Ininterrompu. De la première à la dernière phrase. Un cri chuchoté. Intime et universel à la fois. Bouleversant d’émotion. Ce livre est une lettre, celle d’une enfant à son père :

« J’écris pour ne pas tourner la page. J’écris pour inverser le cours du temps. J’écris pour ne pas te perdre pour toujours. J’écris pour rester ton enfant. »

Gorge serrée, ventre noué, j’ai refermé ce livre que je vous conseille fort, très fort.

Quelque chose se passe à l’intérieur. Lorsque ton corps vibre, tremble, vacille au détour de chaque phrase. Un livre qui semble naître des tripes, celles qui n’expliquent rien mais ressentent, sans détour, la force des choses, la beauté des êtres.

Ce livre est une folie. Douce, amère, amoureuse. Ce livre est une absence, un grand amour, une larme qui coule sans bruit. Ce livre raconte la pudeur, celle qui s’effleure du bout du doigt entre un père et sa fille. Une fille à papa, une fille de pédé, puis fille sans papa.

Constance Joly, dans un élan poétique, raconte ce père qui préférait les garçons. Et qui un jour a décidé d’être lui-même. Elle raconte ce SIDA, et l’horreur de notre société face à cet ouragan de mort.

Un livre viscéral. C’est mon ventre qui écrit ces quelques phrases car je me suis fait renverser par la beauté de ce roman. Je me suis laissé bouleversé par sa beauté, sa vérité, son courage, aussi.

C’est un livre qui envoie les ombres valser en pleine lumière. Qui raconte un garçon pas comme les autres, pris dans le mensonge, qui se rend à lui-même. Qui raconte une enfant, puis une femme, pleine de cet amour là. Pour ce papa, parti trop tôt, d’aimer trop fort, trop vite.

Un livre autobiographique à lire absolument en cette année qui débute, comme cet arc-en-ciel qui vient illuminer nos vies, juste après cette putain de pluie …

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Celle qui raconte cette histoire, c’est sa fille, Constance. Le père, c’est Jacques, jeune professeur d’italien passionné, qui aime l’opéra, la littérature et les antiquaires. Ce qu’il trouve en fuyant Nice en 1968 pour se mêler à l’effervescence parisienne, c’est la force d’être enfin lui-même, de se laisser aller à son désir pour les hommes. Il est parmi les premiers à mourir du sida au début des années 1990, elle est l’une des premières enfants à vivre en partie avec un couple d’hommes.

Over the Rainbow est le roman d’un amour lointain mais toujours fiévreux, l’amour d’une fille grandie qui saisit de quel bois elle est faite : du bois de la liberté, celui d’être soi contre vents et marées.