Le noir et le blanc

Le noir et blanc.

Le noir pour le cœur qui saigne encore un peu quelquefois.

Le blanc pour toute la lumière.

Celle qu’elle a mis dans ma vie et qui inonde encore mon quotidien.

Le noir pour les deuils qui ne se voient pas.

Le blanc pour ces choses volatiles qui ne meurent jamais.

Elle s’appelait, elle s’appelle Janine. Elle était, elle est toujours là.

De la Raymonde de mon livre, elle possède l’amour immense, les casseroles qui fument et le franc parler.

Ce livre, elle l’attendait. Sans jamais me presser, sans jamais s’immiscer. Il a fini par arriver. Sans elle, mais pour elle.

Il va faire son petit bonhomme de chemin, et à travers lui, ma Janine va toquer à vos portes et franchir le seuil, tonitruante et discrète à la fois, à sa drôle de manière.

Ce livre, une folie douce mais très sincère. Un livre comme elle. Comme Janine.

D’elle, je garde une douce folie mais les pieds sur terre. Je me souviens qu’être soi-même mérite de se battre toujours un peu plus fort.

D’elle, je garde des souvenirs d’enfance, comme des centaines de fleurs dans mon jardin intime. Je garde une odeur de cassoulet et tous ces livres sur mes étagères. Je garde notre dernière fois et toutes les premières.

Je redépose ici, entre nous, ces mots. Pour qu’ils soient quelque part.

Ce n’est pas un hommage. Ce n’est pas un au-revoir, encore moins un adieu.

C’est juste une photo en noir et blanc.

Noir, un peu.

Mais blanc, tellement.

« Il faut dire merci, Jeanne. A ceux qui nous soulagent de vivre. A ceux qui nous illuminent. Pour de vrai. »

Alors.

Merci mamie.

Le chant de nos filles – Deb Spera

C’est un endroit qui ressemble à la Louisiane.

Comme dans la chanson.

On ne dirait pas le sud. C’est le Sud. La Caroline du Sud précisément dans les années 20.

Ce Sud qui, en littérature, souvent, me passionne. Le Sud des injustices, où les femmes ne peuvent que perdre leur Nord.

Elles s’appellent Gertrude, Annie et Retta. Et croyez-moi, on ne les rencontre pas par hasard.

Chacune d’elle nous donne envie de la suivre. Gertrude, cette mère de quatre filles, dont la misère n’a d’égale que la violence de son mari. Annie, riche et pourtant si seule, à la fin de son existence. Et Retta, dotée d’un don unique, au service des autres, né avec l’abolition de l’esclavage.

Chacune à sa manière va devoir se battre contre une société arriérée, qui méprise la condition féminine. Chacune d’entre elle va se battre pour les filles à venir. Chacune va lutter avec l’autre.

Un premier roman que l’on verrait bien adapté au cinéma tant ces femmes prennent vie sous nos yeux dans un contexte géographique et historique passionnant.

Deb Spera offre un roman choral de toute beauté. Ce roman se lit comme on écoute la musique et qu’on se laisse emporter par elle. Chaque voix, chaque femme, porte l’écriture, emporte le lecteur. Comme on raconte une histoire au coin du feu. Une histoire de femmes, de destins et de secrets.

Ce roman est un chant oui. Qui monte crescendo, qui prend au cœur et qu’on ne peut plus lâcher jusqu’à la fin.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

1924, Caroline du Sud.


Alors que la région a vu ses plantations et son économie dévastées, Gertrude, mère de quatre enfants, doit prendre une décision terrible. Elle est prête à tout pour sauver ses filles de la famine et échapper à son mari violent. Retta, elle, navigue dans un monde difficile en tant qu’esclave affranchie employée par les Coles, autrefois propriétaires de sa famille.
Enfin, Annie Coles, la matriarche, doit faire face à la sinistre vérité qui a déchiré les siens.

Ces trois femmes n’ont apparemment rien en commun. Mais le destin va pourtant les unir, lorsque chacune décidera de faire face, à sa manière, pour que prennent fin les injustices…

Grandir un peu, mon premier roman

Le 9 mars 2021.

Je crois que je vais graver cette date à l’encre indélébile des rêves dans les petits papiers de mon cœur.

Je suis habitué à parler des autres. Ceux qui, par leurs mots, me font voyager, vibrer, espérer, croire.

Pourtant, cette fois, je viens vers vous pour vous donner rendez-vous.

Cette fois, oui, c’est entre vous et moi.

Le 9 mars 2021.

Le jour où Jeanne, Raymonde, Lucas et Ginette débarquent en librairie.

Le 9 mars 2021, je viens vous raconter cette histoire :

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.

Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.

Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

J’ai écrit un livre, ce livre. J’ai raconté une histoire. Dedans, j’y ai mis tout ce en quoi je crois, un peu de ce que je suis et surtout, j’espère, beaucoup de lumière.

Le 9 mars 2021, je vous offre un bout de moi, avec beaucoup d’amour dedans.

Vous pouvez d’ores et déjà le commander sur les sites traditionnels et auprès de votre libraire de quartier, puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je compte sur vous pour partager la nouvelle!

Vous pouvez cliquer ici pour le commander!

Je tremble sûrement un peu, de joie et d’émerveillement parce que je vous attends.

Alors, dis, tu seras là ?

Grandir un peu (Editions Charleston)

« Un feu d’artifice d’émotion. Une plume délicate, un concentré de tendresse, d’amour et de vie. » 

Catherine Graciet, librairie Darrigade (Biarritz)

« Julien Rampin nous offre un formidable premier roman. Des moments drôles, des moments touchants, des thèmes forts, ce livre est à lire absolument ! » 

AUDE , librairE FNAC CROIX BLANCHE

« CES TROIS ÉRAFLÉS DE LA VIE VOUS ATTRAPENT LE COEUR ET VOUS PARLENT D’HUMANITÉ AVEC UN SOURIRE. JULIEN RAMPIN A DÉJÀ TOUT D’UN GRAND. » 

ANNE-GAelle HUON

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir avec sa collection de vinyles sous le bras pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.


Cette maison est le royaume de Raymonde, une grand-mère fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de Lucas, son petit-fils. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.


Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie va bientôt les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle d’amour, de perte et surtout, d’espoir.

Acheter GRANDIR UN PEU :

La Femme au Manteau Violet – Clarisse Sabard

Date de Parution : 17 Mars 2020

LE BILLET DE JUJU :

Bibiche, mets ton manteau, on y va !

Le dernier roman de Clarisse Sabard est un véritable grand voyage alors vaut mieux sortir couvert !

De la France à l’Angleterre, en passant par les Etats-Unis, profitons également de l’occasion pour se balader dans le temps, la marque de fabrique de Clarisse !

En 2018, tu vas faire connaissance, Bibiche, avec Johanna, nana de son époque au métier peu commun qui va se retrouver face à un sale pépin de santé. de fil en aiguille, le temps qu’il faut pour coudre un manteau digne de ce nom, elle va partir en quête des secrets qui remontent à plusieurs générations, sur les traces de Charlotte dans le New-York des années 30.

Secrets de famille, histoire de femmes fortes, ce roman embarque pour une lecture tous conforts en première classe ! Pas le temps de somnoler, le rythme est soutenu et les révélations vont vous tenir éveillé durant tout le voyage !

Comme souvent, pour moi, dans ce genre littéraire, ma préférence va aux parties dans le passé et l’histoire dans le New-York des années 30, entre gangsters et jazz endiablé, je pense d’ailleurs à me mettre au charleston mais je pars de tellement loin que le défi risque d’être très compliqué !

Entre deux révélations, Clarisse Sabard prend le temps d’offrir des personnages touchants et vivants, plein d’interrogations sur les choix qu’ils ont pu faire.

Tu l’auras compris, Bibiche, si tu cherches un roman qui te tiendra en haleine cet été, jusqu’à connaître tous les petits et grands secrets d’une vie, je te conseille fortement d’enfiler ton manteau et de partir derrière Jo, Charlotte et leur grande famille haute en couleurs, mais je te préviens, c’est le violet qui va dominer ! 😉

LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR :

2018. La vie de Jo vole en éclats suite à ce qui ne semblait être qu’un banal accident sans gravité ; pourtant, un scanner révèle qu’un anévrisme risque de se rompre à tout moment. Le neurologue lui laisse le choix : elle peut être opérée, mais les risques sont importants. Persuadée qu’elle va mourir, Jo se réfugie chez Victor, son grand-père. Ce dernier va lui montrer un pendentif qu’il a reçu d’Angleterre quelques années plus tôt, avec pour seule explication ce mot griffonné sur une feuille : « De la part de Charlotte, qui n’a jamais oublié Gabriel. Ce souvenir vous revient de droit. » Victor lui révèle que Gabriel était son frère aîné, décédé lorsqu’il était enfant. Jo décide de se rendre à Ilfracombe, dans le Devonshire, afin d’aider son grand-père à résoudre ce mystère, et surtout, de réfléchir à la décision qu’elle doit prendre…

1929. Charlotte et son mari, Émile, quittent leur vignoble d’Épernay pour un voyage d’affaires à New York. Sur place, la jeune femme s’éprend de Ryan, un mystérieux homme d’affaires. Lorsqu’il se rend compte de cette trahison, Émile entre dans une rage folle, la frappe et la laisse pour morte. À son réveil, Charlotte se rend compte que son mari est parti ; pire, il lui a pris tous ses papiers. Elle est effondrée : son fils de quatre mois, Gabriel, est resté en France, et sans papiers, elle ne peut pas le rejoindre…

Emmenez- Moi

Emmenez-Moi

Quand on arrive en ville, ces derniers temps, on a vraiment la sensation d’être tombé dans un autre monde. Lire la suite de « Emmenez- Moi »