Escapade enchantée

Gare Montparnasse. Samedi matin.

Sans tambour mais avec Trompette (pardon Laura pour le jeu de mots pourri de chez pourri mais tu n’es plus à ça près), le TGV s’ébranle vers le Sud. Caroline, notre « nounou » d’enfer Charleston,  est rassurée, nous sommes arrivés à ne pas rater le train !

Destination la Maison de la Presse de Mérignac, à côté de Bordeaux. Je découvre que l’écriture est une somme de rencontres, une addition de sourires et de moment volés que l’on grave précieusement là où ça bat très fort.

Être accueilli par Marc et Philippe, comme on rend visite à un membre de sa famille et être enveloppé de cette bienveillance incroyable. Reconnaissance immense.

Me voir offrir ce T-Shirt de la team chocolatine et mettre des visages sur des échanges sur les réseaux sociaux. Laetitia, Thibault, Annaelle et d’autres dont j’ai oublié les prénoms (c’est vraiment un problème chez moi) mais dont je n’oublierai pas de sitôt les visages, les sourires et les émotions partagées …

M’apercevoir que, définitivement, je ne sais pas pitcher mon roman à une inconnue de passage. « C’est l’histoire de trois personnages qui , heu, heu , se rencontrent et grandissent ». Autant vous dire qu’elle n’est pas repartie avec mon roman sous le bras, bizarrement …

Revoir ma Kaka, ma Karine, et ces fiches sublimes qu’elle dépose comme une fée un peu dingue sur les livres qu’elle défend si bien de ses jolis poings.

Rire comme des gamins épuisés et fatiguer tout un wagon avec ma comparse d’un jour, Laura Trompette, et écouter Lara Fabian entre deux confidences.

Ecrire, décidément, c’est rencontrer et je le découvre encore un peu plus chaque jour.

Merci de tout mon cœur à vous qui mettez plus que des paillettes dans ma vie et des larmiches dans mes yeux.

Le noir et le blanc

Le noir et blanc.

Le noir pour le cœur qui saigne encore un peu quelquefois.

Le blanc pour toute la lumière.

Celle qu’elle a mis dans ma vie et qui inonde encore mon quotidien.

Le noir pour les deuils qui ne se voient pas.

Le blanc pour ces choses volatiles qui ne meurent jamais.

Elle s’appelait, elle s’appelle Janine. Elle était, elle est toujours là.

De la Raymonde de mon livre, elle possède l’amour immense, les casseroles qui fument et le franc parler.

Ce livre, elle l’attendait. Sans jamais me presser, sans jamais s’immiscer. Il a fini par arriver. Sans elle, mais pour elle.

Il va faire son petit bonhomme de chemin, et à travers lui, ma Janine va toquer à vos portes et franchir le seuil, tonitruante et discrète à la fois, à sa drôle de manière.

Ce livre, une folie douce mais très sincère. Un livre comme elle. Comme Janine.

D’elle, je garde une douce folie mais les pieds sur terre. Je me souviens qu’être soi-même mérite de se battre toujours un peu plus fort.

D’elle, je garde des souvenirs d’enfance, comme des centaines de fleurs dans mon jardin intime. Je garde une odeur de cassoulet et tous ces livres sur mes étagères. Je garde notre dernière fois et toutes les premières.

Je redépose ici, entre nous, ces mots. Pour qu’ils soient quelque part.

Ce n’est pas un hommage. Ce n’est pas un au-revoir, encore moins un adieu.

C’est juste une photo en noir et blanc.

Noir, un peu.

Mais blanc, tellement.

« Il faut dire merci, Jeanne. A ceux qui nous soulagent de vivre. A ceux qui nous illuminent. Pour de vrai. »

Alors.

Merci mamie.

Grandir un peu, mon premier roman

Le 9 mars 2021.

Je crois que je vais graver cette date à l’encre indélébile des rêves dans les petits papiers de mon cœur.

Je suis habitué à parler des autres. Ceux qui, par leurs mots, me font voyager, vibrer, espérer, croire.

Pourtant, cette fois, je viens vers vous pour vous donner rendez-vous.

Cette fois, oui, c’est entre vous et moi.

Le 9 mars 2021.

Le jour où Jeanne, Raymonde, Lucas et Ginette débarquent en librairie.

Le 9 mars 2021, je viens vous raconter cette histoire :

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.

Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.

Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

J’ai écrit un livre, ce livre. J’ai raconté une histoire. Dedans, j’y ai mis tout ce en quoi je crois, un peu de ce que je suis et surtout, j’espère, beaucoup de lumière.

Le 9 mars 2021, je vous offre un bout de moi, avec beaucoup d’amour dedans.

Vous pouvez d’ores et déjà le commander sur les sites traditionnels et auprès de votre libraire de quartier, puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je compte sur vous pour partager la nouvelle!

Vous pouvez cliquer ici pour le commander!

Je tremble sûrement un peu, de joie et d’émerveillement parce que je vous attends.

Alors, dis, tu seras là ?

Grandir un peu (Editions Charleston)

« Un feu d’artifice d’émotion. Une plume délicate, un concentré de tendresse, d’amour et de vie. » 

Catherine Graciet, librairie Darrigade (Biarritz)

« Julien Rampin nous offre un formidable premier roman. Des moments drôles, des moments touchants, des thèmes forts, ce livre est à lire absolument ! » 

AUDE , librairE FNAC CROIX BLANCHE

« CES TROIS ÉRAFLÉS DE LA VIE VOUS ATTRAPENT LE COEUR ET VOUS PARLENT D’HUMANITÉ AVEC UN SOURIRE. JULIEN RAMPIN A DÉJÀ TOUT D’UN GRAND. » 

ANNE-GAelle HUON

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir avec sa collection de vinyles sous le bras pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.


Cette maison est le royaume de Raymonde, une grand-mère fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de Lucas, son petit-fils. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.


Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie va bientôt les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle d’amour, de perte et surtout, d’espoir.

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