Oops I Did It Again …


Et voilà, on m’ y reprend ! La main dans le sac et le stylo palpitant !


Contrat signé et second roman dans les tuyaux.


Je ne suis pas très paperasse mais il y a des gribouillis qui comptent plus que d’autres. Qui prennent des allures de victoire sur soi, sur le doute, sur ces mots que l’on porte à l’intérieur de soi.
L’émotion est intacte. La peur au ventre, les fourmis aussi, l’excitation de revenir vers vous avec ce nouveau roman, avec cette nouvelle histoire. Son titre ?


LE MAGASIN DES JOUETS CASSÉS


Parce que définitivement j’aime les cabossés, les déglingués, ceux qu’on abandonne dans un coin. Parce que parfois, la vie, c’est pas du jeu, c’est pour de vrai…


Il sera là au printemps prochain, le printemps c’est joli pour se parler d’amour. En avril 2022. Aux éditions Charleston, la famille. J’ai hâte. J’ai peur. J’ai le cœur qui bat fort, encore. Grâce à vous.


Parce que vous avez tellement porté son grand frère que je ne peux qu’espérer que vous aimerez ces nouveaux personnages autant que je moi, je les aime.


On s’en reparle très vite, le temps de laisser l’hiver derrière nous et de retrouver ce soleil cher à mon cœur.


A très vite, la famille !

Grandir un peu, mon premier roman

Le 9 mars 2021.

Je crois que je vais graver cette date à l’encre indélébile des rêves dans les petits papiers de mon cœur.

Je suis habitué à parler des autres. Ceux qui, par leurs mots, me font voyager, vibrer, espérer, croire.

Pourtant, cette fois, je viens vers vous pour vous donner rendez-vous.

Cette fois, oui, c’est entre vous et moi.

Le 9 mars 2021.

Le jour où Jeanne, Raymonde, Lucas et Ginette débarquent en librairie.

Le 9 mars 2021, je viens vous raconter cette histoire :

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.

Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.

Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

J’ai écrit un livre, ce livre. J’ai raconté une histoire. Dedans, j’y ai mis tout ce en quoi je crois, un peu de ce que je suis et surtout, j’espère, beaucoup de lumière.

Le 9 mars 2021, je vous offre un bout de moi, avec beaucoup d’amour dedans.

Vous pouvez d’ores et déjà le commander sur les sites traditionnels et auprès de votre libraire de quartier, puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je compte sur vous pour partager la nouvelle!

Vous pouvez cliquer ici pour le commander!

Je tremble sûrement un peu, de joie et d’émerveillement parce que je vous attends.

Alors, dis, tu seras là ?

Grandir un peu (Editions Charleston)

« Un feu d’artifice d’émotion. Une plume délicate, un concentré de tendresse, d’amour et de vie. » 

Catherine Graciet, librairie Darrigade (Biarritz)

« Julien Rampin nous offre un formidable premier roman. Des moments drôles, des moments touchants, des thèmes forts, ce livre est à lire absolument ! » 

AUDE , librairE FNAC CROIX BLANCHE

« CES TROIS ÉRAFLÉS DE LA VIE VOUS ATTRAPENT LE COEUR ET VOUS PARLENT D’HUMANITÉ AVEC UN SOURIRE. JULIEN RAMPIN A DÉJÀ TOUT D’UN GRAND. » 

ANNE-GAelle HUON

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir avec sa collection de vinyles sous le bras pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.


Cette maison est le royaume de Raymonde, une grand-mère fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de Lucas, son petit-fils. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.


Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie va bientôt les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle d’amour, de perte et surtout, d’espoir.

Acheter GRANDIR UN PEU :

CALENDRIER DE L’APRES

Décembre est là, et cette année s’achève.

Enfin.

Je vois partout fleurir ces calendriers de l’avent, plus ou moins heureux, qui me rappellent un peu le temps d’avant. Bien étrange décompte à rebours.

Moi, de ma fenêtre, je fais les choses à l’envers, et je rêvasse encore.

Sur mon calendrier de l’après, je coche des bâtons, je me raccroche aux jours à venir, tu sais, ceux qui, la plupart du temps, finissent par arriver après la pluie.

J’imagine des sourires, des regards embués, comme on se réveille d’un long sommeil. Je vois des rêves à ne jamais laisser tomber, cet optimisme à protéger du froid ambiant.

J’entends le temps qui s’avance, en farandole, j’écoute attentivement le temps que ça prendra pour entrer dans la danse, à nouveau.

Sur mon calendrier de l’après, je note, je griffonne, je ronchonne, pour ne pas oublier d’être. D’être là. Maintenant.

Sur mon calendrier de l’après, je rature mon petit nombril, je sature et je me détrompe avant de plus pouvoir m’encadrer. Je laisse entrer un peu plus de lumière, celle que l’autre dépose parfois sur nous. J’entoure des petits cœurs et je m’entoure des meilleurs.

Il est sûrement bien naïf mon calendrier de l’après mais il est tendre et il s’écrit d’un pas décidé, il s’accroche aux terrasses, aux coups de fourchettes, aux amis réunis et aux promesses qu’on ne tiendra pas.

Mon calendrier d’après tout, d’après tout ça, il me parle d’espoir, il expire d’avant, l’inconscience en moins et la gratitude en plus. Il s’inspire de temps pour l’important, l’indispensable superflu.

Sur mon calendrier d’après, je mets le doigt devant, je mets le doigt dessus, je fais de tout petits bonds et je fonce en avant.

Prenez soin de vous, des autres, des vôtres, et surtout, décochez les cases car personne ne rentre jamais tout à fait dedans. Comptons plus que jamais les moutons pour ne pas se tromper de troupeau.

Je vous embrasse très fort, la famille !

Emmenez- Moi

Emmenez-Moi

Quand on arrive en ville, ces derniers temps, on a vraiment la sensation d’être tombé dans un autre monde. Lire la suite de « Emmenez- Moi »