Si ça saigne – Stephen King

Il est revenu.

Et si CA te rappelle quelque chose, c’est tout à fait normal (private joke entre fans de Stephen).

Le King is back et nous arrêterons ici les phrases en anglais, je vous rassure.

Bon, il faut bien l’avouer, Stephen King a à peine le temps de nous manquer qu’il sort déjà un nouveau livre ! Un des auteurs américains les plus prolifiques de sa génération revient avec un recueil de quatre nouvelles cette fois.

Et s’il est bien un domaine où j’aime le retrouver, c’est bien celui-ci même s’il faut bien le dire, parfois, ses « courts textes » sont l’équivalent d’un roman entier chez d’autres écrivains ! Le bougre nous en donne pour notre argent !

Quatre nouvelles donc :

LE TELEPHONE DE M. HARRIGAN, la jolie amitié entre un jeune garçon et son employeur millionnaire, peut-être mon texte préféré du recueil tant le gamin est attachant.

LA VIE DE CHUCK, nouvelle originale, presque cinématographique dans son traitement, en trois actes pour raconter la vie d’un homme ET la fin du monde.

SI CA SAIGNE, le plus long teste du recueil qui lui offre d’ailleurs son titre, est une suite de son roman L’Outsider que l’on peut lire aussi indépendamment. On retrouve Holly et son agence de détective, confrontée à une explosion dans un collège.

RAT, ou encore un texte de King traitant d’un écrivain, de l’angoisse de la page blanche avec ce héros qui a publié quelques nouvelles sans jamais arriver à écrire de roman jusqu’au jour où l’idée fuse et qu’un rat entre dans son existence …

Stephen King fait du Stephen King, sans surprise mais avec brio. On retrouve ici les thèmes chers à son coeur que sont les nouvelles technologies, la fin du monde, le personnage de l’écrivain torturé, l’au-delà et le deuil. L’écrivain se fait plaisir, et s’il est parfois un brin bavard, les afficionados ne bouderont pas leur plaisir.

Perso, je suis plus touché par le Stephen King d’il y a quelques années même s’il reste encore aujourd’hui un monument de la pop culture !

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Les journalistes le savent : si ça saigne, l’info se vend. Et l’explosion d’une bombe au collège Albert Macready est du pain béni dans le monde des news en continu. Holly Gibney de l’agence de détectives Finders Keepers, travaille sur sa dernière enquête lorsqu’elle apprend l’effroyable nouvelle en allumant la télévision. Elle ne sait pas pourquoi, le journaliste qui couvre les événements attire son attention…


Quatre nouvelles magistrales, dont cette suite inédite au thriller L’Outsider, qui illustrent, une fois de plus, l’étendue du talent de Stephen King.

La Traversée des Temps, Tome 01 : Paradis perdus – Eric-Emmanuel Schmitt

Ce roman est une folle entreprise.

Imaginez ! Racontez l’histoire du monde en huit tomes à travers les yeux d’un immortel … Il n’y a bien que Monsieur Schmitt pour se lancer dans une telle odyssée !

Ce roman est la première pierre d’un projet pharaonique qui tient à cœur à l’auteur depuis des années et qu’il préparait avec amour depuis longtemps.

Pour lancer son grand œuvre, il nous amène à la rencontre de Noam, qui semble se réveiller d’un long sommeil, dans une grotte, de nos jours. Que fait-il là ? Où va-t-il ? En quel état erre-t-il ?

Noam est né il y a 8000 ans et ce premier tome nous entraîne à sa suite dans « dans un pays de ruisseaux et de rivière, au bord d’un lac, devenu une mer », ce fameux paradis terrestre, où sa folle destinée viendra à sa rencontre sous les traites d’une femme, la femme qui hantera ses jours et ses nuits, qui le révélera à son destin hors du commun, la mystérieuse Noura …

Erudit et passionnant, un roman à l’orée de l’humanité et des genres. Un roman comme une machine à remonter le temps qui vient illuminer le présent, lorsqu’hier explique aujourd’hui. Un roman pour remonter les courants, les idées, les concepts, dans tant de domaines qu’il donne le vertige. Remonter aux origines, celles du Savoir, cette connaissance de l’Homme que chérit Eric-Emmanuel Schmitt et qui nous pousse à tourner chaque page comme un album de famille, celle de notre humanité, Noam devenant notre ancêtre à tous.

Parlons également de cette superbe couverture qui donne tout de suite envie de plonger dans cette saga folle, qui une fois terminée, dans quelques années, fera du plus bel sur nos rayonnages.

Je ne peux que vous conseiller à vous lancer, à votre tour, sur les traces de Noam, pour profiter pleinement d’un ouvrage qui véritablement, vous offrira un « déluge » d’émotions, de sensations, de réflexions et d’aventures. Un ouvrage qui redonne vie aux paradis perdus et à l’Homme dans ce qu’il fut pour devenir …

J’attends le second tome avec impatience, foi de Juju …

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Cette Traversée des temps affronte un prodigieux  défi : raconter l’histoire de l’humanité sous la forme d’un roman. Faire défiler les siècles, en embrasser les âges, en sentir les bouleversements, comme si Yuval Noah Harari avait croisé Alexandre Dumas. Depuis plus de trente ans, ce projet titanesque occupe Eric-Emmanuel Schmitt. Accumulant connaissances scientifiques, médicales, religieuses, philosophiques, créant des personnages forts, touchants, vivants, il lui donne aujourd’hui naissance et nous propulse d’un monde à l’autre, de la préhistoire à nos jours, d’évolutions en révolutions, tandis que le passé éclaire le présent.


Paradis perdus lance cette aventure unique. Noam en est le héros. Né il y a 8000 ans dans un village lacustre, au cœur d’une nature paradisiaque, il a affronté les drames de son clan le jour où il a rencontré Noura, une femme imprévisible et fascinante, qui le révèle à lui-même. Il s’est mesuré à une calamité célèbre : le Déluge. Non seulement le Déluge fit entrer Noam-Noé dans l’Histoire mais il détermina son destin. Serait-il le seul à parcourir les époques ?

Un Monde après l’autre – Jodi Taylor

Je rêvais d’un autre monde, tu sais, celui où la Terre serait …

Tu connais la chanson, on te la fait pas, hein …

Un autre monde, donc. C’est bien de ça qu’il s’agit ici. Enfin, non, pas vraiment, en fait. Ce premier tome d’une série fort prometteuse parle de notre monde, le seul, l’unique mais propose un pari fou, le découvrir à travers le temps. Une multitude de mondes qui font le Monde !

Et c’est ce que propose l’institut St Mary puisque là-bas, on étudie l’Histoire en voyageant dans le temps ! Bon, dis comme ça, tu comprends tout de suite que nous sommes sur une saga de science-fiction mais pas que, pas que, crois-moi !

Le lecteur pénètre les secrets de la vénérable institution en même temps que notre héroïne, Madeleine Maxwell, Max, pour les intimes, et prend le temps de découvrir les rouages de cette école pas comme les autres aux allures d’un Poudlard pour adultes !

Car oui, c’est un roman pour adultes et non pas une énième saga jeunesse. Pour adultes qui sont restés de grands enfants et qui ont envie de partir pour une aventure sans temps mort, promesse de folles péripéties à travers le temps !

Dans ce premier tome, on plonge avec délectation dans ces voyages temporels pour découvrir le passé de l’intérieur. On s’attache à Max et à ses pérégrinations incroyables entre le grand incendie de Londres ou la période des dinos ! On se fascine pour les rouages de l’institut et ses chercheurs qui ne doivent surtout pas altérer le cours de l’Histoire mais la comprendre de l’intérieur.

Le plaisir ici est double : la lecture d’un bon roman qu’on ne peut lâche et le vertige des possibilités dans les tomes à venir tant le terreau semble vaste !

Lecture plaisir avec une couverture qui comblera aussi les petits collectionneurs que nous sommes !

« Alors, dites-moi, docteur Maxwell, si l’Histoire vous était présentée sur un plateau d’argent, où iriez-vous ? »

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Derrière l’innocente façade de St Mary, le secret du voyage dans le temps a été découvert et reste bien gardé. Les chercheurs en Histoire ont ainsi une méthode de travail tout à fait particulière : ils « étudient ‘en temps réel’ les événements majeurs de l’Histoire ». En se faisant passer pour d’inoffensifs excentriques, ils tentent de répondre à certaines questions qui n’ont jamais été résolues, sans jamais toucher au cours de l’Histoire… au risque d’en mourir.

Madeleine Maxwell, une jeune et brillante historienne est contactée par son ancien professeur afin de rejoindre l’équipe de l’Institut St Mary. Au cours de son étrange entretien d’embauche, Maxwell comprend vite les possibilités qui s’offrent à elle…

De la disparition de Pompéi aux tranchées de la Première Guerre mondiale, du grand incendie de Londres à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, la jeune historienne va revivre d’extraordinaires événements. Alors qu’au sein de l’institut naissent des enjeux de pouvoir…

Le chant de nos filles – Deb Spera

C’est un endroit qui ressemble à la Louisiane.

Comme dans la chanson.

On ne dirait pas le sud. C’est le Sud. La Caroline du Sud précisément dans les années 20.

Ce Sud qui, en littérature, souvent, me passionne. Le Sud des injustices, où les femmes ne peuvent que perdre leur Nord.

Elles s’appellent Gertrude, Annie et Retta. Et croyez-moi, on ne les rencontre pas par hasard.

Chacune d’elle nous donne envie de la suivre. Gertrude, cette mère de quatre filles, dont la misère n’a d’égale que la violence de son mari. Annie, riche et pourtant si seule, à la fin de son existence. Et Retta, dotée d’un don unique, au service des autres, né avec l’abolition de l’esclavage.

Chacune à sa manière va devoir se battre contre une société arriérée, qui méprise la condition féminine. Chacune d’entre elle va se battre pour les filles à venir. Chacune va lutter avec l’autre.

Un premier roman que l’on verrait bien adapté au cinéma tant ces femmes prennent vie sous nos yeux dans un contexte géographique et historique passionnant.

Deb Spera offre un roman choral de toute beauté. Ce roman se lit comme on écoute la musique et qu’on se laisse emporter par elle. Chaque voix, chaque femme, porte l’écriture, emporte le lecteur. Comme on raconte une histoire au coin du feu. Une histoire de femmes, de destins et de secrets.

Ce roman est un chant oui. Qui monte crescendo, qui prend au cœur et qu’on ne peut plus lâcher jusqu’à la fin.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

1924, Caroline du Sud.


Alors que la région a vu ses plantations et son économie dévastées, Gertrude, mère de quatre enfants, doit prendre une décision terrible. Elle est prête à tout pour sauver ses filles de la famine et échapper à son mari violent. Retta, elle, navigue dans un monde difficile en tant qu’esclave affranchie employée par les Coles, autrefois propriétaires de sa famille.
Enfin, Annie Coles, la matriarche, doit faire face à la sinistre vérité qui a déchiré les siens.

Ces trois femmes n’ont apparemment rien en commun. Mais le destin va pourtant les unir, lorsque chacune décidera de faire face, à sa manière, pour que prennent fin les injustices…

Souviens-toi d’aimer – Léa Volène

Date de Parution : 28 Octobre 2020

« Aimmmmer, c’est ce qu’il y a de plus beauuuu !

Aimmmmerrrr, c’est monter si hauuut ! »

Pour la chanson, c’est cadeau, la famille !

Je ne sais pas vraiment pourquoi mais je me la suis retrouvée en tête pendant deux jours ! Et je ne souhaite l’expérience à personne !

Bref.

Je suis venu te parler de Bettina ! Et pas d’amour tartignolle …

Pauvre Bettina !

La loose, tu connais ?

Se retrouver à trente baluches des poux sur la tête et sans domicile fixe, y’a de quoi tourner bourrique ! Surtout lorsque les relations avec son fils de sept ans ne sont pas au fixe suite à une séparation d’avec le papa. Alors, quand elle se retrouve contrainte d’emménager chez sa grand-mère, le temps de se retourner, le lecteur se retrouve vite de tout coeur avec elle !

J’avais besoin d’un petit coup de frais, après des lectures un peu compliquées et une météo plus que capricieuse et ce roman m’a finalement surpris ! Car sous cette couverture acidulée et champêtre se cache plein de jolies émotions !

Un roman sur la maternité, sur la difficulté d’être femme, d’être mère. Sur la reconstruction des liens. Sur l’amitié. Un roman d’amour, oui. L’amour de soi.

Ce qui m’a séduit dans la plume de Léa Volène, ce sont ses pointes d’humour qui tapent juste, au détour d’une phrase. J’ai beaucoup souri, je dois bien l’avouer, j’ai même gloussé à la lecture de certains titres de chapitres, juste savoureux !

Un roman « feel good » dans sa plus jolie tradition. Tendre, plein de jolies petites vérités et avec un humour tellement rafraîchissant !
En ces temps de galère, il est bon de cheminer avec Bettina et sa jolie petite bande ! Et la plume de Léa est bien prometteuse !

Allez, c’est pour moi, un petit dernier pour la route …

« Aimerrrr, c’est ce qu’il y a de plus beauuuu … »

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Il y a bien longtemps que Bettina ne croit plus aux contes de fées. Depuis son divorce, rien ne va plus dans sa vie.


Son jeune fils Nicolas est parti vivre avec son père, à des centaines de kilomètres. Alors quand elle trouve un travail dans la région où ils vivent désormais, elle espère que tout va changer.


Cruelle désillusion. Elle espérait retrouver un rôle de mère à plein temps, mais Nicolas semble fuir tout contact. Pire, il parle sans cesse de son père si parfait… Et pour ne rien arranger, elle doit vivre chez son insupportable grand-mère !


Mais, même dans les moments difficiles, la vie réserve des surprises et de belles rencontres. Grâce à de nouvelles amitiés, Bettina entrevoit l’espoir d’un nouveau départ. Il est temps de reprendre sa vie en main et de trouver le bonheur, enfin.

Le mal-épris – Bénédicte Soymier

Date de parution : 06 janvier 2021

Tel est pris qui croyait s’éprendre.

On pourrait résumer ainsi ce premier roman de Bénédicte Soymier.

Lorsque je referme ce livre, je ne sais que penser ? L’ai-je aimé, l’ai-je détesté ?

Paul, ce « héros », qui n’en a d’ailleurs que le titre, mal fagoté, ce malotru, m’aura mis dans le mal, et ce n’est pas un euphémisme !

C’est une plongée oh combien âpre, poisseuse, dans la vie de cet homme antipathique où les êtres semblent s’engluer dans une certaine forme de désespoir.

Paul va s’amouracher de sa voisine, la belle Mylène, et faire d’elle une sorte d’obsession dégoulinante. Jusqu’à faire céder le barrage. Puis, viendra, Angélique, dont le prénom peut prêter à sourire tant elle va tomber dans les filets d’un Paul devenu monstrueux.

L’ange et le démon. L’innocence et l’innommable emprise.

Le mal-épris. Le mal est fait. Ou l’effet mâle dans toute sa misère.

Les jours passent et cette lecture trotte dans ma tête.
Reste un roman éprouvant, pour moi, mais ne serait-ce pas l’effet recherché ? Bousculer, révéler, fracasser …

Lorsque la forme, maîtrisée, nous fait haïr le fond.

Lorsqu’on ne peut arriver à comprendre l’insoutenable.

Les livres sont aussi là pour ça … Ou alors, ai-je mal compris ce mal-épris ?

Et si c’était ça, aussi, la littérature ? Frapper le lecteur, ne pas le ménager, l’engluer et démontrer ainsi son propos de manière éclatante ! Un roman finalement profondément triste, que le regard que porte cet homme sur les femmes rend épuisant.

Et personne n’en sort indemne. Surtout pas le lecteur.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

« Ça lui ronge les tripes et le cerveau, plus fort que sa volonté – une hargne qui l’habite, une violence qui déferle tel un vent d’orage, puissante et incontrôlable. Il voudrait lâcher mais ne pense qu’à frapper. »

Paul est amer. Son travail est ennuyeux, il vit seul et envie la beauté des autres. Nourrie de ses blessures, sa rancune gonfle, se mue en rage. Contre le sort, contre l’amour, contre les femmes.
Par dépit, il jette son dévolu sur l’une de ses collègues. Angélique est vulnérable. Elle élève seule son petit garçon, tire le diable par la queue et traîne le souvenir d’une adolescence douloureuse.
Paul s’engouffre bientôt dans ses failles. Jusqu’au jour où tout bascule. Il explose.
Une radiographie percutante de la violence, à travers l’histoire d’un homme pris dans sa spirale et d’une femme qui tente d’y échapper.

Grandir un peu, mon premier roman

Le 9 mars 2021.

Je crois que je vais graver cette date à l’encre indélébile des rêves dans les petits papiers de mon cœur.

Je suis habitué à parler des autres. Ceux qui, par leurs mots, me font voyager, vibrer, espérer, croire.

Pourtant, cette fois, je viens vers vous pour vous donner rendez-vous.

Cette fois, oui, c’est entre vous et moi.

Le 9 mars 2021.

Le jour où Jeanne, Raymonde, Lucas et Ginette débarquent en librairie.

Le 9 mars 2021, je viens vous raconter cette histoire :

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir, avec sa collection de vinyles de variété française sous le bras, pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.

Cette maison est le royaume de Raymonde, une vieille dame fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de son petit-fils Lucas. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.

Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie ne va pas tarder à les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle de vie, de perte, d’amour et surtout, d’espoir.

J’ai écrit un livre, ce livre. J’ai raconté une histoire. Dedans, j’y ai mis tout ce en quoi je crois, un peu de ce que je suis et surtout, j’espère, beaucoup de lumière.

Le 9 mars 2021, je vous offre un bout de moi, avec beaucoup d’amour dedans.

Vous pouvez d’ores et déjà le commander sur les sites traditionnels et auprès de votre libraire de quartier, puisqu’on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je compte sur vous pour partager la nouvelle!

Vous pouvez cliquer ici pour le commander!

Je tremble sûrement un peu, de joie et d’émerveillement parce que je vous attends.

Alors, dis, tu seras là ?

Grandir un peu (Editions Charleston)

« Un feu d’artifice d’émotion. Une plume délicate, un concentré de tendresse, d’amour et de vie. » 

Catherine Graciet, librairie Darrigade (Biarritz)

« Julien Rampin nous offre un formidable premier roman. Des moments drôles, des moments touchants, des thèmes forts, ce livre est à lire absolument ! » 

AUDE , librairE FNAC CROIX BLANCHE

« CES TROIS ÉRAFLÉS DE LA VIE VOUS ATTRAPENT LE COEUR ET VOUS PARLENT D’HUMANITÉ AVEC UN SOURIRE. JULIEN RAMPIN A DÉJÀ TOUT D’UN GRAND. » 

ANNE-GAelle HUON

Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C’est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir avec sa collection de vinyles sous le bras pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.


Cette maison est le royaume de Raymonde, une grand-mère fantasque et rebelle à la recherche d’une dame de compagnie, et de Lucas, son petit-fils. Tandis que les chaudes journées d’été défilent, tous trois s’apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.


Mais le temps hélas ne s’arrête jamais vraiment, et la vie va bientôt les rattraper pour les obliger à grandir un peu…

Un roman lumineux et profond qui nous parle d’amour, de perte et surtout, d’espoir.

Acheter GRANDIR UN PEU :

Le Dernier Enfant – Philippe Besson

C’est l’histoire d’une mère. Une histoire, banale à pleurer, belle à chialer. C’est l’histoire d’un enfant, d’un grand garçon, qui quitte le nid.

Ce matin, Théo part, oui, il déménage, il s’en va vivre ailleurs.

La dernière fois que j’ai lu Besson, c’était le temps d’un dîner. Ici, tout se déroule sur une journée. Le temps d’un déménagement, d’un emménagement, le temps de tout bouleverser pour cette mère qui laisse partir le petit dernier, le temps de voir sa terre trembler de l’intérieur.

J’ai été ému par cette mère, simple et follement réelle, Anne-Marie.

Anne-Marie. C’est le prénom de cette madame tout le monde à qui Besson donne de la voix comme personne. Anne-Marie, c’est un prénom d’anti-héroïne. Ou alors de celles qu’on croise dans la vraie vie. Ni Scarlett, ni Juliette ou Bérénice, juste Anne-Marie.

« Elle dit : « C’est passé vite quand on y pense. »

Elle parle de la vie. Elle parle de sa vie. »

Une fois de plus, Philippe Besson, horloger de l’intime, dissèque les rouages de ce qui se cache à l’intérieur des êtres. Ces émotions subtiles, universelles, qu’il dépiaute avec bonheur, qu’il épluche avec minutie. Cette mélancolie, cet au revoir, dont les accents de vérité ne peuvent qu’émouvoir le lecteur.

Portrait de femme, de maman, face à elle-même, entre pudeurs et cris rentrés.

J’ai aimé ce roman. Car Besson est là où je ne l’attendais pas, dans la tête de cette femme qui se retrouve fort dépourvue à l’heure des au revoir. Cette journée prend au cœur, fascinante dans sa banalité, dans son universalité, dans ce basculement vers une forme de néant.

C’est un roman qui ne fait pas de bruit, qui ne sort de son chapeau qu’une infime vérité et une douce mélancolie de vivre, sans folie, mais oh combien réelle, palpable.

Autopsie d’un cœur gros comme l’amour d’une maman. Un roman, encore une fois, beau comme l’élégance des sentiments.

LE RESUME DE L’EDITEUR :

 » Elle le détaille tandis qu’il va prendre sa place : les cheveux en broussaille, le visage encore ensommeillé, il porte juste un caleçon et un tee-shirt informe, marche pieds nus sur le carrelage. Pas à son avantage et pourtant d’une beauté qui continue de l’époustoufler, de la gonfler d’orgueil. Et aussitôt, elle songe, alors qu’elle s’était juré de se l’interdire, qu’elle s’était répété non il ne faut pas y songer, surtout pas, oui voici qu’elle songe, au risque de la souffrance, au risque de ne pas pouvoir réprimer un sanglot : c’est la dernière fois que mon fils apparaît ainsi, c’est le dernier matin. « 


Un roman tout en nuances, sobre et déchirant, sur le vacillement d’une mère le jour où son dernier enfant quitte la maison. Au fil des heures, chaque petite chose du quotidien se transforme en vertige face à l’horizon inconnu qui s’ouvre devant elle.

LE SYNDROME DU SPAGHETTI – Marie Vareille

Moi, tu sais, les spaghettis … Je préfère les nouilles, c’est plus mon truc. Les spaghettis, je n’arrive pas à garder ma dignité lorsque j’en mange, une vraie angoisse !

Et le basket, bof… Non, vraiment, ce n’est pas pour moi ce roman, je pense.

Puis, j’ai jeté un coup d’œil. Comme on entrouvre la porte.


Et je m’y suis engouffré ! Pris d’amour pour Léa, cette lycéenne, folle de basket et amoureuse de son meilleur ami. Je me suis pris de passion pour un livre sur le basket, oui madame, et j’ai même presque compris les règles, dis donc.

Mais trêve de dribleries car Marie Vareille touche juste dans ce roman jeunesse que je conseille à tous. Et non, il n’est pas uniquement question de baskets, je préfère te le dire tout de suite !

Tu souris, tu t’inquiètes, tu larmouilles. Tu ris, tu tournes les pages et tu t’épattes.

C’est un roman sensible, dur parfois, mais juste.

Juste, oui, j’y tiens, car les clichés, ce n’est pas mon dada et Marie Vareille offre un roman calibré, sans ficelles apparentes, comme ça peut être parfois le cas. Il possède cette forme de sincérité qui fait que, quel que soit le registre, le roman peut fonctionner sur moi. Car il n’est pas fabriqué, ni prémâché et j’y ai trouvé ce que je n’étais pas allé chercher.

Du sujet, je ne peux guère vous en parler car il ne faut pas déflorer le plaisir. Juste dire que ce n’est pas un roman léger, ce n’est pas une bluette adolescente, mais bel et bien, un cri du cœur. Et c’est en lisant les remerciements que j’ai encore mieux compris pourquoi j’avais ressenti une telle vérité …

Entre petites phrases pétillantes et coups de massue, un roman qui rebondit d’un coin à l’autre de ta tête. Un roman qui se dévore, donc, et qui n’a pas besoin d’être forcément étiqueté. Oui, c’est un roman jeunesse, mais non, il n’est pas que pour les ados. Marie Vareille a l’émotion juste et les mots qu’il faut pour la faire naître.

C’est fou la faculté qu’ont parfois les livres de te parler de choses qui, à la base, ne paraissaient pas être pour toi. J’étais en panne de lire, et me voilà reparti de plus belle, rendossant mon maillot de lecteur tout terrain !

Tiens, et si je me mettais au basket ?

LE RESUME DE L’EDITEUR :

QUAND LA VIE PREND UN VIRAGE AUSSI TERRIBLE QU´INATTENDU, COMMENT SE RÉINVENTER ET GARDER ESPOIR DANS L´AVENIR ?

Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.


À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.

Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.

Cujo – Stephen King

LE BILLET DE JUJU :

J’ai toujours préféré les chiens aux chats mais s’il y a un livre qui aurait pu me faire changer d’avis, c’est bien celui-là !

Si ton conjoint, tes ados ou ta belle-mère te saoulent pour que tu adoptes un chien, offre leur d’abord ce roman, ils devraient te ficher la paix pour quelques temps …

Brave bête, hein, pourtant, le Cujo, jusqu’au jour où il se fait mordre le museau par une chauve-souris … On ne se méfie jamais de ces sales bestioles … Cujo, le gros saint-bernard un peu pataud, va se retrouver la rage au ventre et ce n’est pas qu’une image !

Cujo est un monument du genre. Epouvantable et terrifiant car ancré dans le réel, cette marque de fabrique du King qui fait que l’on tremble vraiment pour ses héros !

Stephen King, ici, fait ce que j’apprécie particulièrement dans la plupart de ses grands romans. Il croise les portraits de différents habitants de l’illustre Castle Rock, on les rencontre, on les suit dans leur ordinaire, dans leur quotidien jusqu’à ce que tout bascule et qu’on ne puisse plus refermer le livre jusqu’à cette fin qui nous laisse complètement haletant et bouleversé.

On s’attache à certains, on en déteste d’autres et peu à peu la tension monte, en même temps que le gentil chienchien à son pépère commence peu à peu à péter les plombs. La force de ce roman étant dans cette façon qu’on a également de s’attacher à ce pauvre toutou …

Cujo est un roman culte dans la bibliographie de Stephen King et on comprend bien pourquoi à sa lecture. Une belle porte d’entrée à son univers, tiens, si tu connais pas ou peu ! Tu risques d’en redemander !

Je peux te dire que, depuis, je surveille Kenzo, mon Shitzu d’amour, faudrait pas qu’il croise une chauve-souris lors d’une de ses balades quotidiennes dans Paris !

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Cujo est un saint-bernard de cent kilos, le meilleur ami de Brett Camber, qui a dix ans. Un jour, Cujo chasse un lapin qui se réfugie dans une sorte de petite grotte souterraine habitée par des chauves-souris.


Ce qui va arriver à Cujo et à ceux qui auront le malheur de l’approcher constitue le sujet du roman le plus terrifiant que Stephen King ait jamais écrit. Brett et ses parents, leur voisin Vic Trenton et sa femme Donna, un couple en crise, Tad, leur petit garçon, en proie depuis des semaines à des terreurs nocturnes : tous vont être précipités dans un véritable typhon d’épouvante, un cauchemar nommé Cujo…

Publié il y a vingt-cinq ans, Cujo reste une des œuvres majeures de Stephen King, et un classique de l’épouvante.

Les Imbattables – Sarah Maeght

Date de Parution : 07 Octobre 2020

LE BILLET DE JUJU :

Il y a des romans que l’on n’attend pas particulièrement. Qu’on ouvre, un peu au hasard et dans lesquels on s’engouffre avec un plaisir, comme une jolie pochette surprise.

C’est exactement ce qui vient de m’arriver avec LES IMBATTABLES de Sarah Maeght (merci de prononcer « mag », je tiens cette information de source sûre).

Basile a neuf ans. Il connaît par cœur une foule de choses inutiles et donc totalement indispensables. Il classe les gens qui l’entourent dans deux catégories, les dignes et les indignes, il aime Jacques Prévert et a un caractère bien trempé.

Victoire, elle, est étudiante. Elle rêve de l’Amérique et reste hantée par un amour toxique. Elle tente de joindre les deux bouts entre baby-sitting et fausses bonnes idées pour gagner sa vie.

Tous les deux vont nous faire vivre une folle semaine dans un Paris rempli d’une jolie humanité.

Moderne, coloré, brillamment contemporain, LES IMBATTABLES est un roman qui se dévore en quelques heures. Sous des allures cinématographiques, léger comme une comédie derrière laquelle se cache une certaine réalité, c’est un roman qui se lit d’une belle traite, comme on se promène main dans la main avec quelqu’un qu’on aime.

Ce roman fait partie de ceux sortis au mauvais moment, à l’heure où déambuler en librairie n’est plus possible. Un roman sur la vie d’avant mais qu’il faut lire maintenant, juste pour se faire un peu de bien, juste pour souffler un peu. Pour se souvenir de nos déambulations justement, celles qui prennent tant de sens aujourd’hui…

LE RESUME DE L’EDITEUR :

Après ses cours de Lettres à l’université, Victoire s’occupe de Basile. Il a neuf ans, elle en a vingt-trois. Victoire rêve  de partir étudier aux États-Unis, Basile rêve d’avoir un  ami, de visiter la maison de Prévert en Normandie.
Il est pointilleux sur ce qui se fait et ce qui ne se fait pas,  le « digne » et l’« indigne ». Elle vole dans les magasins,  saute les portiques du métro et laisse l’horoscope décider  de son humeur.
Un lundi, Basile rate le car pour son voyage scolaire.  Victoire doit rester avec lui, le temps d’une semaine qui va changer leur vie.