Mamma Maria – Serena Giuliano

Mamma Maria

Date de Parution : 05 Mars 2020

LE BILLET DE JUJU:

De l’Italie, je ne connais pas grand-chose finalement. Les pâtes, le parler (trop) fort ou Armani, bref résumé honteux de ce que m’évoque la petite botte !

Heureusement, Serena Giuliano est là ! Pour me faire visiter un peu de son Italie, celle qui sent bon l’enfance, le coeur et l’amour des autres ! Celle qu’elle porte dans son coeur, comme un joli étendard !

Je me suis donc attablé au café de Maria et je me suis envoyé deux trois limoncello, tranquilou gilou !

J’ai écouté ces héros quotidiens, j’ai entendu, de ma chaise, au fond du café, leur amour commun pour leur pays, pour ses habitants. C’est beau parfois la simplicité des vivants, des vibrants. C’est beau la solidarité née de trois fois rien, de l’appartenance à une même terre, à une langue. C’est beau, cette façon de vouloir laisser les autres entrer dans la ronde, pour défendre ceux qui doivent fuir leur pays.

J’avais envie de prendre dans mes bras la Mamma de tout ce joli monde, celle qui fait tourner la baraque et les coeurs, derrière son comptoir, avec son franc parler et ses petites attentions. Un personnage comme je les aime, pétri dans la tendresse et la sincérité.

Ici, ça parle vrai, ça se raconte en catimini et ça sent bon le vivre ensemble ! A l’heure où s’attabler aux terrasses est un doux rêve de flâneur, ce roman permet de braver les interdits et de se poser au creux des autres !

Serena Giuliano, avec ce deuxième roman, laisse éclater son amour pour ses racines, mais également porte un regard sur ce monde qui se replie sur lui-même, sauvé par la grandeur d’âme de ceux qui s’élèvent, à leur petit niveau, contre le désenchantement ambiant.

Un roman, comme un doux rayon de soleil, une lecture pour souffler un bon coup et traverser les frontières. Une lecture douce et tendre pour profiter du soleil, de la vie et du temps qui parfois nous dépasse.

LE RÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR:

 »
Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un
cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !

– Oui, merci, Maria.  »

Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.

Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris… et l’autre abruti.

Il fait quand même meilleur ici.

Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une
mamma, tout ce petit monde à la baguette.

Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.

Enfin, paisible jusqu’au jour où…

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